Les Couleurs du Monde

  

Monde en couleurs.


Vue d’aussi loin que l’on peut
La terre est bleue !

Terre de couleursnoirs, jaunes, blancs et rouges

Couleurs primaires, Originelles,
Sur le même chemin, avançant vers demain
Pour que demain se fasse enfin
Main dans la main.

Fresques humaines, Portraits bigarrés,
Faciès nettoyés des Peintures de guerres,
Pour porter bien haut les couleurs des drapeaux
Les couleurs de peaux
Aux sons des mêmes notes,
D’un même tempo,
Les mêmes mots :
« Amour et Paix ».


Du Verbe au dialecte, Langages étrangers,
paysage natal, costumes, traditions.
Cultures différentes Pour l’Enrichissement.
Vents contraires ou complémentaires.
Même souffle !
Incompréhension qui crée les discordes
Et la division.
Et pourtant Musiques et chants,
Les mêmes accords
D’un monde en accord,
Qui fait l’Unisson.

Terre de couleurs.

Au dessus de nos têtes
Le bleu du Ciel
pour s’y baigner les yeux
Regards tournés vers le même horizon.

Et pour soulager nos pieds
Qui ont tant marché
Mer de sable fin au parfum salé
.

Et le vert pour l’herbe qui fait les saisons
Tout comme les chansons.

Monde en couleurs
.
Terre Polymorphe,
Poly forme d’émotions.
Variations des sentiments
Naturellement.
Des grands, des moins grands
Et puis des petits et encore plus petits.
Des fins, des longs, des dodus
Des bossus aussi.
Terre de formes
Et pas d’uniforme
Pour le droit à la vie !

Et puis y’a tout ceux,
Qu’y ont plus d’âge à force d’être seuls.
Et qui parlent tout seul
À force de pas être entendus.

Mémoires de l’ancêtre, qui fait le Passé.
Besoin d’origines pour pouvoir avancer.
Le passé est riche qui fait l’Avenir.

Et puis y’a l’Enfant, qui sera l’Avenir
Celui là même, qu’on n’a plus le temps de voir,
Ni même d’entendre, ni d’écouter quand il a mal.
Par manque de temps,
À force de courir après le temps
Pour gagner l’argent pour le faire bien vivre.
Vérités cachées.

Et qui reçoit plus de ’réponses
À toutes les questions qu’ils se posent.

Et qui grandit en comblant les vides
Se gavant de fausses images !

Et puis Y’a ceux qui marchent
Et ceux qui n’marchent pas.
Ceux qui parlent et ceux qui se taisent.
Ceux qui voient mais qui n’y voient rien.
Ceux qui ne voient rien mais qui voient très bien.
Toutes ces différences qui font l’indifférence.
Les regards déviés pour mieux éviter.
Alors que ce serait si simple
Une place pour chacun
Un sourire aussi, qui fasse exister.

Et puis y’a surtout l’autre en face de toi,
Qui ne te ressemble pas
Et c’est une chance,
Qu’il ne soit pas ton miroir.
Personnalité qui fait l’identité.

Et pourtant son cœur il bat comme le tien
D’une même tonalité.
Couleur rouge sang
Qui coule dans nos veines.


Personnalité qui fait l’identité.
Main tendue qui fait l’humanité.

Terre de couleurs
Terre de Partage.



(Planèt'Poésie - CLA - 21 juillet 2005)

 

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